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Si pas nous, qui ? Comac en rouge pour les victimes de féminicide

Comac croit fermement dans les qualités des femmes

Posté le lundi, 18 juillet 2016 |

Malheureusement, dès quelques années, dans le vocabulaire italien et dans la couverture médiatique il est souvent répété le terme féminicide. Les cas de femmes tuées par leurs partners, maris ou ex, sont en effet devenus un sujet “de première page”, autant que, pour les définir on a créé un mot qui n’existait pas. En réalité, comme le démontrent les études sur ce thème, ce phénomène présente une parable tristement constante au cours du temps. La recherche “Femicide across Europe”, presentée il y a quelques jours au Forum of Sociology de Vienne par Consuelo Corradi, vice-rectur de l’Université Lumsa de Rome, révèle en effet que, pendant les dernières 12 années, 2000 femmes italiennes ont été victimes de féminicide, avec une moyenne effrayante d’une tous les 2/3 jours. Le fait que, maintenant, on en parle plus souvent de ce thème, est de toute façon une étape importante, parce que bien sûr la croissante prise de conscience du problème peut faciliter une culture différente, qui donne importance au genre, mais même et surtout à la vie humaine, en passant par l’éducation et la sensibilisation.

 

Comac a toujours été à l’avant-garde en appuyant les causes sociales et croit fermement dans les qualités des femmes, au travail et dans la vie. Pour cela, tout le Conseil d’Administration appuie l’initiative conçue spontanément par les femmes qui travaillent dans l’entreprise pour faire entendre sa voix et se joindre idéalement à chaque geste qui peut aider à cet égard.

 

Pour le faire elles ont choisi une manière simple et efficace : à travers un groupe de whatsapp, pour chaque victime de féminicide, elles vont s’habiller en rouge et se prennent une photo ensemble, qui va rester accrochée sur le tableau et donc bien visible à tous.

 

Le nom choisi – “Si pas maintenat, quand? Si pas nous, qui?” –  symbolise pleinement l’esprit de l’initiative. L’espoir, bien sûr, est que tels gestes ne seront plus nécessaires et que, au moins, peuvent être le signe d’une véritable réflexion par tout le monde, sans différence entre les hommes et les femmes.

 

Le CDA de Comac 

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